À versification que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au début qu’un battement assidu devenait quelques pulsations asymétriques, comme si le rocher répondait à bien une force intérieure plus qu’aux mouvements de l’océan. Le musicien enregistrait tout spectacle avec une rigueur extrême, superposant https://dominickznbcr.yomoblog.com/40803422/la-plaie-du-rive